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Brigitte
LOGER
"Je
ne tolère plus d'assister à des cours dont le
caractère est obligatoire et donnés par un professeur qui
par son attitude méprise ses collègues, ses étudiants et
la matière qu'il enseigne.
Lors
de son premier cours de Maîtrise-DEA, où j'étais
présente le 10 novembre 1998, Monsieur Lazarus nous a fait
remplir une fiche de renseignements en nous demandant d'y
indiquer le nom de nos directeurs de recherches accompagnant
ses propos du fait que nos choix n'étaient pas forcément
les bons. "
Michel
AUBERT
"Bon
nombre détudiants, et plus particulièrement
ceux étant sous la direction de recherche de M. Chevanne,
se voyaient mis en échec systématique et sous pression par
M. Lazarus."
Isabel
CUADRO VALDES
"Un
exemple parlant fut celui d'un étudiant de l'IEDES
qui faisait un exposé sur un de ses textes préférés, Les
Mots et les Choses. Il en avait une connaissance approfondie,
ayant longuement travaillé ce texte, et nous l'a présenté
selon son point de vue. M. Lazarus, qui en avait un autre,
a refusé tout débat sur les points de désaccord, disant
à cet étudiant, textuellement : "C'est comme ça
parce que c'est moi qui le dis". "
Odile
HANQUEZ PASSAVANT
"Ceux
qui ont tenté l'entreprise en ont fait l'amère
expérience : il n'est pas possible, dans une copie d'examen
ou lors d'un cours, de dire que la politique est autre chose
que ce qu'en dit M. Lazarus. Il est bien connu de tous ses
étudiants que pour avoir l'U.V., il faut répéter ce qu'il
a dit en cours, même si l'on n'a rien compris, même si l'en
n'est pas d'accord.
M.
Lazarus n'enseigne rien d'autre que sa doctrine
en politique, sans donner aux étudiants ni les moyens ni
le droit de la critiquer, sans indiquer clairement qu'elle
n'est qu'une doctrine parmi d'autres. En voulant l'imposer
aux étudiants comme exclusivement vraie, ce qui ne serait
qu'une pratique pédagogique contestable, le caractère obligatoire
de l'U.V. en fait un appel insupportable à lassentiment,
une obstruction insidieuse et violente au public d'accéder
à la recherche par d'autres truchements que celui de sa
personne."
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