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Photo
: Sophie Canillac
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"Mission
accomplie pour la majorité : la commission
d'enquête parlementaire sur le régime étudiant de Sécurité
sociale, présidée par Alain Tourret (PRG, msur la Mutuelle
nationale des étudiants français (MNEF)".
Le
Monde du
15 juillet 1999
"Le
nouveau conseil d'administration de la
MNEF, élu le 2 avril, devaits, lundi 19 avril, entériner
la décision de se constituer partie civile dans l'instruction
judiciaire menée au tribunal de grande instance de Paris
sur la gestion de la mutuelle et de ses filiales.
[...]
Cette initiative s'inscrit dans un contexte de rupture avec
l'ancienne équipe de la MNEF qui fut longtemps dirigée par
Olivier Spithakis. Depuis leur nomination, le nouveau président
de la mutuelle, Pouria Amirshahi, et le directeur général,
Jacques Delpy, ont, par ailleurs, découvert les conditions
financières très avantageuses dans lesquelles les anciens
dirigeants du groupe MNEF ont quitté leur fonction."
Le
Monde du
20 avril 1999
"Nous
rémunérions, par exemple, David Rousset,
actuel numéro deux de la MNEF, pour le suivi du partenariat
entre notre mutuelle et l'UNEF."
Olivier
Spithakis, entretien dans Le
Monde du
24 mai1999
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Photo
: Sophie Canillac
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"Le
financement des permanents Il s'agit
souvent des syndicalistes étudiants parfois cachetonnés
à 2 000 ou 4 000 francs par mois. Des jeunes gens censés
faire leurs études tout en animant les campus et les assemblées
générales. Une pratique très ancienne, que relevaient, au
moins pour certains des frais, les rapports de l'Inspection
générale des Affaires sociales. Ce système se poursuit après
la conquête de la Mnef par les jeunes socialistes alliés
aux militants de l'OCI (Organisation communiste internationale).
Progressivement, ce système va se gâter. Fausses études,
rémunérées par la Mnef ou ses satellites, argent liquide
pour des congrès de l'Unef-ID. Puis vient l'impression de
tracts et de journaux pour un certain nombre d'hommes politiques
socialistes: ce n'est pas un phénomène général, mais plutôt
le soutien à un groupe étroit de copains.
[...]
Quelques jeunes rocardiens, devenus depuis des jospinistes
moins jeunes, ont effectivement partagé l'histoire de la
Mnef durant les années 80, mais rien ne permet, en l'état
de l'instruction, d'aller au-delà.
[...]
Ce ne sont que des soupçons, mais la question de l'enrichissement
personnel est posée."
Armelle
Thoraval, Libération
du 29 octobre 1999
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"Cela n'a rien à
voir avec du financement politique."
Olivier
Spithakis, ancien directeur général
de la MNEF
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"Le
rapport de la Cour des comptes sur la MNEF
Le cas du directeur général, Olivier Spithakis, est également
abordé. Ce dernier perçoit un traitement de 697 230 francs
annuels (+ 19 % en cinq ans) et 130 000 francs de frais
de déplacement.
Une clause de son contrat l'autorise de surcroît à "exercer
toute autre activité sans limite et sans avoir à en rendre
compte". Correspondant à des rémunérations dans des filiales
ou des mutuelles soeurs, mais aussi à des activités personnelles
dans l'immobilier, elle lui a permis d'augmenter ses émoluments
d'un peu plus de 30 %."
Le
Monde du
23
septembre 1998
«On
essaie de faire de cette affaire une affaire
de financement politique. Ce n'est pas le problème.»
L'avocat
de M. Spithakis
Il
n'y a «aucun financement croisé» entre
le PS et la MNEF
François
Hollande, premier secrétaire du PS
«Les
pouvoirs publics nous ont demandé de monter des
opérations pour leur compte alors que cela ne relevait absolument
pas de nos prérogatives.»
Olivier
Spithakis
«Je
démens catégoriquement ces allégations».
Dominique
Strauss-Kahn, alors futur ex-ministre de l'Economie et des
finances
Seul
commentaire de l'entourage du Premier ministre
à l'issue du tête-à-tête Jospin - Strauss-Kahn : «On
ne vous dira rien.»
Libération
du 1er novembre 1999
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